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22
JAN
2014
à

20:55
Le président perdu, par Finwe
Qu'une annonce soit un peu trop ambitieuse et c'est le conseiller du président de la république qui se voit remonter les bretelles (annonce sur la réduction des impôts en 2015 lors des voeux présidentiels de 2014).
S'il est vrai que le texte de l'annonce est le fruit du travail d'un de ses conseillers, cela ne dédouane pas pour autant le président de son devoir de validation.
Il y a dans le cas présent, dans le mode de fonctionnement du président actuel une fuite face aux responsabilités.
Ce travers n'est pas l'apanage du président. Il tend a devenir, avec le développement de l'individualisme dans nos sociétés, celui de tous.
Le rejet de responsabilité des personnalités publiques, qu'elles soient politiques, artistiques, télévisuelles et sportives induit avec le temps, celui de nombre de français et de françaises, au motif, que "puisqu'ils le font, c'est permis". 
Avec le temps, c'est notre comportement qui change, et avec lui, celui de ceux qui nous entourent, par mimétisme, par diffusion. Ce mouvement est d'autant plus rapide qu'il vise les règles ou les lois qui régissent notre société.
En la matière, le comportement du président a plus d'impact que les autres sur les français.
   Si elle veut perdurer, notre société qui est fondée sur des règles, des lois, doit les protéger de l'érosion qui provient de leur non respect exposé à la vue de tous.
En tant que modèles, les personnalités publiques ont donc un devoir : Celui de l'exemplarité.
Plus une personne est connue, plus elle se doit d'être exemplaire. C'est peut-être injuste, car la personne publique n'a pas forcément souhaité ce devoir, mais c'est ainsi. L'exemplarité est d'autant plus impérative, que la personnalité elle fait autorité, comme c'est le cas pour un élu.
Lorsque le candidat François Hollande dit qu'il veut être un président normal, il fait fausse route. Peut-être que c'est ce que les français souhaitaient entendre après le mandat du président Sarkozy, mais ce n'est pour autant pas ce qui est nécessaire.
Si notre société fondée sur des lois souhaite s'inscrire dans la durée, elle doit avoir un président non pas normal mais exemplaire.
A défaut, notre société s'en trouvera changée.
En bien ou en mal, seul l'avenir pourrait nous le dire. Il est devant nous...


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